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Cycle Littérature
Tous les Mardis, d'octobre à mai, de 14h30 à 16h
Espace Landowski
J.M.G LE CLEZIO et HERTA MÜLLER PRIX NOBEL DE LITTERATURE
Ce sont deux écritures originales, deux écrivains révoltés qui furent récompensés en 2008 et 2009 par le jury du prix Nobel de littérature. L’un et l’autre portent dans leurs œuvres, mais de manière bien différente, le traumatisme d’une humanité blessée.
Les ouvrages de Jean-Marie-Gustave Le Clézio, sont comme les témoignages de ses errances dans le monde et de son écoute incessante des peuples oubliés.
Herta Müller, cette écrivaine allemande d’origine roumaine, écrit, quant à elle, pour « recoller les morceaux des existences brisées », pour panser les blessures des humiliations permanentes dont se nourrissent les systèmes totalitaires.
Deux écrivains attentifs à l’humain ! Deux grandes écritures !
Le Clézio, passeur des arts et des cultures
Isabelle ROUSSEL-GILLET, maître de conférences Université de Lille III
Le Clézio, nouvelliste
Sabrinelle BEDRANE, maître de conférences Université Sorbonne nouvelle-Paris III
Le Clézio, écrivain de la rupture
Marina SALLES, auteur de “Le Clézio, peintre de la vie moderne”
Projection du film " Le Clézio, entre les mondes"
Film de François CAILLAT et d’Antoine de GAUDEMAR
Projection exclusivement réservée aux adhérents à l’association.
Herta Müller, dualité et singularité
Claire de OLIVEIRA,traductrice de Herta Müller et maître de conférences Paris-Sorbonne
Herta Müller, écrire pour vivre
Nicole BARY, éditrice et traductrice de Herta Müller
Au-dela des conférences
• Isabelle ROUSSEL-GILLET
« ETUDE SUR LE CHERCHEUR D'OR DE LE CLÉZIO » Elipses 2005
• Marina SALLES
« ETUDES SUR DÉSERTS DE LE CLÉZIO » Elipes 2006 ;
« LE CLÉZIO, NOTRE CONTEMPORAIN» PU Rennes 2006 ;« LE PROCÈS VERBAL DE LE CLÉZIO » Bertrand Lacoste 1996
• Claire de OLIVEIRA
traduction de « LA CONVOCATION» de Herta MULLER Metailié 2009 ; traduction de « LA BALANÇOIRE DU SOUFFLE» à paraître chez Gallimard
• Nicole BARY
traduction de « LE RENARD ÉTAIT DÉJÀ LE CHASSEUR » de Herta MULLER Seuil 1990 ; traduction de « L’HOMME EST UN GRAND FAISAN SUR TERRE » Gallimard 1997
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